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J'ai appris ça ce midi. Il m'a lâché ça discrètement, quand on parlait du mariage de ces amis, samedi et notre départ à la montagne, dimanche soir. Sur le coup, je n'ai pas trop réalisé. Il aura fallu me repasser les phrases à voix haute :


" Heuuuuuuuu quoi ? On dort chez tes parents samedi ? "


C'est un fait... Je rencontre mes "beaux-parents" ce week-end ! Le stress monte. Je vais devoir être irréprochables. Une première fois pour rencontrer ses amis et une deuxième, pour montrer à "belle-maman" que je suis quelqu'un de bien et qui fait du bien qu'il peut pour rendre heureux son fils (même si je l'avoue, je suis souvent maladroit ces derniers temps).


C'est aussi que ça devient de plus en plus sérieux ! Six mois maintenant que nous partageons nos vies (et nos lits)... Ce n'est pas une amourette de passage, au contraire...

Putain... je réalise seulement.... je vais rencontrer les parents de mon amoureux (et la ptite soeur, aussi !)...



Et y faudra que j'apporte des fleurs ?

# Posté le mardi 10 juin 2008 16:31

Modifié le jeudi 12 juin 2008 19:42

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Ce matin j'avais rendez-vous avec la charmante dame du SeFCo (rappelez-vous...). Histoire de faire le point sur mes recherches personnelles (vous vous souvenez, Carrefour m'a refusé mon bilan de compétences).



Entretien : 1h40


Et ce qu'il y a de bien avec cette charmante femme, c'est qu'elle a le don pour me nourrir d'un optimisme débordant !
Nous avons parlé de mes envies, de mes dégouts. De mes rêves d'enfants, de mon parcours scolaire, de ma fibre plutôt littéraire que scientifique (même si...)... Et quand elle m'a demandé qu'elles étaients mes passions, on est en arrivé à parler de ma Pépette et de Thomas, des mercredi après-midi passés avec les gamins, chez ma tante assistante-maternelle... Et là, ça lui a paru évident...


Je suis fait pour le social, je suis fait pour les gamins...


Ce n'est pas évident de ne pas regretter certains décisions de mon passé. Parce que cette évidence m'avait éffleuré l'esprit, plus jeune. J'ai droit à une seconde chance, à moi de la prendre...


Trois pistes à explorer : BAFA // BAFD - AMP - Educateur


Ca prendra le temps que ça prendra, mais je vais fouiller dans cette direction, parce que finalement, c'est ptêt bien ça ma voie...



Changer radicalement de vie, ça fait peur. On se prépare à raser nos repères, pour en fixer de nouveaux. C'est un autre rythme, de nouvelles connaissances, une préparation psychologique difficile, parce que tout peut changer du tout au tout, dans les mois à venir... Ca fait peur... Mais c'est tellement...


...excitant...

# Posté le mardi 10 juin 2008 06:12

Modifié le mardi 10 juin 2008 17:47

WANTED

WANTED

# Posté le lundi 09 juin 2008 16:21

Faire un procès, comme un américain...

Faire un procès, comme un américain...



Ce soir je regardais les infos sur M6 lorsque j'ai entendu cette histoire un peu hallucinante :
Salhi Messikh a échappé à la mort ! L'histoire se passe samedi matin à la gare de Chambéry. Alors que l'homme, en fauteuil roulant, traverse un passage à niveau, l'une des roues de son fauteuil se bloque dans un rail. Et le danger est imminent : un train arrive en gare. La sonnerie retentit, les barrières se baissent, et le train se rapproche. Salhi, âgé de 62 ans, est toujours en plein milieu des voies et n'arrivent pas à se dégager. Il parvient quand même à s'extraire de son fauteuil et à ramper hors des rails. Seul. Car aucun automobiliste n'est venu le secourir. Il envisage de proter plainte contre eux, qui pourraient bien être poursuivis pour "non-assistance à personne an danger"




Je peux comprendre la détresse de cet homme. Seul, sur ce passage à niveau, incapable de bouger, sans la moindre aide pour le sortir de là. - Qu'est ce qu'il faisait là en fauteuil déjà ? - On pourrait reprocher aux automobilistes de ne pas être intervenus. Mais en tant que Sauveteur Secouriste du Travail, lors de ma formation on m'a appris :
" N'allez pas secourir des gens si c'est pour mettre votre propre vie en danger ! "
Alors quoi ! Est-ce qu'on doit blâmer ces automobilistes qui n'ont certainement pas bouger d'un pouce de peur d'attenter à leur vie ? Est-ce qu'on doit leur reprocher d'avoir voulu préserver leurs enfants, famille et cocon plutôt que la vie d'un parfait inconnu ?
Il y a des situations en France dignes des célèbres procès d'outre-atlantique. Qu'est ce qu'on vaut vraiment, finalement ?





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¿ Vous auriez fait quoi, vous ?


¿ Vous y seriez allé ?

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# Posté le dimanche 08 juin 2008 18:14

Modifié le lundi 09 juin 2008 07:02

Rien ne sert de fuir le passé...

Rien ne sert de fuir le passé...



Cette semaine j'ai légèrement déconné. Gros coup de déprime. Une accumulation de plusieurs choses. Comme ce boulot de con, qui me fait une vie de con. Je supporte de moins en moins de monde et je m'enferme dans une espèce de bulle qui fait de moi une caissière autiste - un peu robotisée -
Et puis il y a cette rupture qui m'est revenu en pleine gueule. Parce qu'il y a une semaine ça faisait un an... Et qu'il y a un an, je passais la pire semaine de toute ma vie. Alors évidemment, ça fait ressortir de mauvais souvenirs. Damien Rice m'a même tenu compagnie, le temps d'une soirée.
Et je me suis mis à douter. De moi, de lui, de nous. Parce que certains aspects de notre relation prennent le même chemin que mon (ex)idylle toulousaine, je me suis braqué. Je ne voulais pas vivre la même chose. Faire les mêmes erreurs. Affronter le même stress. Et j'ai flippé. Je me suis retrouvé transporté un an plus tôt, juste parce que certains souvenirs ont été réveillés.



Et je suis alors devenu ce gros con arrogant. Celui qui ne dit pas quand ça va mal, celui qui sort des choses blessantes... Qui ne dit plus "je t'aime". Qui prend (beaucoup) trop de distance. Celui qui afflige de coups de couteau le coeur de celui qu'il aime...


Mais il aura fallu que je me retrouve assis en face de lui. A le regarder souffrir en silence pour comprendre que j'étais en train de sérieusement déconner. Mes yeux se sont embués, parce que je venais de prendre conscience d'une chose :
L'envie d'être avec lui était plus forte que (tout) le reste

Et je ne voulais pas risquer de perdre mon homme (presque) parfait pour une histoire vieille d'un an, qui laisse une cicatrice encore douloureuse. Il vaut bien plus que ces heures perdues à pleurer sur des questions sans réponses, des peurs injustifiées et des doutes...





  

" Nous ne pouvons compter que sur le moment présent, évidemment. Mais c'est la même chose pour tout le monde. Alors, si nous gaspillons notre temps à avoir peur... "

[ Thack : Bye Bye Barbary Lane - Les Chroniques de San Francisco VI ]

# Posté le dimanche 08 juin 2008 12:34

Modifié le lundi 09 juin 2008 07:02